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Une folie immobilière grâce aux taux de crédit immobilier bas

Le 02/08/2019 par admin

 

Les résultats des tendances du marché immobilier au cours du premier semestre 2019 sont déclarés. La baisse historique des taux de crédit immobilier a conservé le dynamisme du marché dans certaines zones et a redynamisé d’autres. Le marché de l’ancien a enregistré des chiffres record en termes des prix et des volumes des ventes. Toutes les régions Françaises ont connu une évolution haussière. Voici les détails.

Une folie immobilière grâce aux taux de crédit immobilier bas

Une fièvre immobilière sur le marché ancien

Les prix immobiliers sur le marché de l’ancien ont enregistré une nette hausse de +1% sur l’ensemble du territoire et de 3% à la capitale. Cette progression est le résultat direct de la baisse historique des taux de crédit immobilier. Une baisse qui a encouragé les ménages à concrétiser leurs projets d’achats.

En 2018, le nombre des transactions dans l’ancien a atteint plus de 956 000 ventes. Au cours des trois premier mois 2019, les chiffres de 2018 ont été dépassés par 10.5% transactions supplémentaires. Ces chiffres suggèrent que la barre du million transactions sera facilement dépassée vers la fin de cette année.

Toujours en forte baisse, les taux immobiliers ont favorisé l’accession à la propriété pour de nombreux ménages. En effet, plus de 80% des acquéreurs se sont dirigés vers le crédit immobilier pour devenir propriétaires. Cette tendance a fait donc augmenté le volume des ventes ainsi que les prix.

Les hausses importantes sont dans les grandes villes

Le marché immobilier parisien a enregistré un prix de 10 000 euros le mètre carré. Un chiffre qui a marqué l’immobilier à Paris. Alors que le prix moyen du mètre carré à la capitale se rapproche de cette barre symbolique, il reste toujours inférieur et les prix enregistrent une hausse annuelle de 7%.

Toutes les grandes agglomérations Françaises suivent cette tendance haussière des prix. En effet, la hausse des prix enregistrée dans les 10 plus grandes villes est de 2.9%, suivie par 2% dans les 50 plus grandes. Ces chiffres témoignent d’un vrai dynamisme au sein du marché immobilier.

La capitale enregistre une hausse de 3% contre 6.6% à Lyon qui est placé en tête du classement. Nantes et Rennes ont aussi enregistré des hausses significatives. Alors qu’elle était classée en premier, cette année, les prix à Bordeaux se sont stabilisés voire baissés.

Les campagnes retrouvent leur dynamisme

La hausse des prix immobiliers ne s’est pas limitée sur les grandes villes de France. En effet, et après une décennie de stabilité, les campagnes ont de nouveau enregistré une hausse des prix notamment dans les villes de province.

Cette tendance s’explique par l’incapacité de certains ménages de se permettre des logements dans les grandes villes, ils se tournent donc vers les périphéries et les campagnes.

Pendant le premier semestre 201, ces zones ont enregistré une hausse des prix de 0.5% dont 0.1% uniquement en mois de juin.

Grâce à la faiblesse des taux de crédit immobilier, certains ménages qui optent pour les résidences secondaires se tournent vers les régions montagneuses. Une tendance qui est inquiétante pour certaines personnes puisqu’elle favorise l’urbanisation es zones rurales.

En cas du non remonté des taux de crédit immobilier, certains problèmes peuvent commencer à se poser.

 

 

 

 

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