Actualités crédit immobilier

 

Les taux immobiliers actuellement bas, attendent à une hausse

Le 23/04/2018 par admin

 

Les taux immobiliers restent toujours à des niveaux très compétitifs, avec la possibilité encore des décotes pour les bons profils recherchés par les banques. L’Observatoire Crédit Logement/CSA prévoit que les taux ont même retrouvé leurs niveaux de l’été 2017. Ce qui s’avère très avantageux pour ceux qui veulent concrétiser leurs projets d’achats immobiliers.

Les taux immobiliers actuellement bas, attendent à une hausse

Des taux immobiliers toujours attractifs

Les professionnels du secteur affirment que les taux immobiliers non quasiment pas varié entre le mois de février et le mois de mars. Après une baisse de deux points de base par rapport à janvier, le taux moyen hors assurance emprunteur et hors frais annexes est toujours de 1.47%, ça reste toujours un record en comparaison avec le 1.31% du novembre 2016.

On emprunte aujourd’hui en moyenne autour de 1,2% sur 10 ans, 1,45% sur 15 ans, 1,65% sur 20 ans et 1,9% sur 25 ans. Des taux qui restent à peine supérieurs aux records observés en novembre 2016 autour de 1,5% pour la moyenne sur 20 ans. Et les barèmes communiqués, confirment que chez 85% des banques, les prêts accordés à 20 ans bénéficient des taux bruts inférieurs à 1.90%.

Cependant, de nombreux facteurs sont en faveur d’une hausse préalable. En fait, l’inflation est aujourd’hui à environ 1.3% contre 0.5% en novembre 2016, alors que l’OAT TEC 10, qui est l’indicateur de référence sur lequel est fixé le coût des prêts, a augmenté de 100% sur toute la période.

La Banque de France et le comité de Bâle, recommandent les banques se s’arrêter de ronger sur les taux immobiliers qui sont déjà à leur minimum, tandis que, la réforme qui porte sur l’ouverture du marché de l’assurance emprunteur, risque de réduire la part des banques sur ce marché très compétitif et rentable.

Les banques offrent des taux très bas pour attirer plus de clients

Les banques ont fixé des objectifs commerciaux très élevés pour l’année 2018.  Ces objectifs les pussent à proposer des taux immobiliers très bas afin d’attirer de nouveaux clients. Cette baisse est ensuite recouverte par les produits additionnels achetés par les emprunteurs avec les prêts accordés.

Les banques sont même prêtes à accorder des taux plus bas aux meilleurs profils d’emprunteurs. En fait, les courtiers parviennent à descendre jusqu’à 0,8% sur 10 ans, 1,1% sur 15 ans, 1,25% sur 20 ans et 1,5% sur 25 ans. Et d’autres ont relancé les crédits à très longues durées qui sont souscris respectivement à des taux de 2% et 2.25%, dont bénéficient les primo-accédant, les emprunteurs qui veulent réaliser un investissement locatif, ou encore les multipropriétaires désireux de limiter leurs mensualités.

Les taux peuvent augmenter dans les semaines prochaines

Dans un contexte de hausse de l’inflation et des indices financiers, les banques devront également augmenter leurs taux immobiliers afin de compenser cette hausse. Cependant, l’ampleur de l’augmentation reste inconnue.

Théoriquement, une augmentation de 50 points peut résulter en l’exclusion de 5% des potentiels acquéreurs. Tandis que les autres seraient capables de s’épargner, par exemple les primo-accédant dans les zones A et B1, bénéficient du prêt à taux zéro qui leurs permet de ne payer que 60% des intérêts du prix du bien, alors que les investisseurs peuvent déduire les intérêts d’emprunt de leurs revenus fonciers.

Pour ceux qui ne disposent pas d’un bon apport personnel pour financer son projet d’achat, il existe les prêts à faible montant, gratuits ou à taux faibles, qui peuvent servir comme compléments à un petit budget. D’autres emprunteurs, préfèrent compenser la hausse des taux par la souscription des prêts immobiliers à longues durées.

Le coût total du crédit peut aussi être réduit par la résiliation d’assurance avec une autre moins onéreuse qui offre le même niveau des garanties. Cette option est plus avantageuse pour les emprunteurs jeunes et en bonne santé.

En somme, on conclut que les baisse des taux immobiliers doit prendre fin, tandis qu’une augmentation ne doit pas se faire d’une manière brusque.

 

 

 

 

Back to Top