Actualités crédit immobilier

 

Les nouvelles réformes empêchent la souscription des prêts immobiliers

Le 01/01/2018

 

La loi de finances 2018 signe des changements majeurs pour la fiscalité des ménages. Une baisse de la demande sur les prêts immobiliers sera évidente. En fait, selon un sondage de l’IFOP, près d’un français sur deux n’est pas satisfait des réformes engagées par le gouvernement, et réclame favoriser les aides fiscales et baisser les droits de mutation.

Des frais annexes associés à l’acquisition immobilière

Pour acquérir un bien immobilier qu’il soit neuf ou ancien de façon sereine, il est important d’avoir une idée sur tous les frais pris en compte et dont vous devrez vous acquitter au moment de la vente.

En effet, Quand on pense prêt immobilier, on pense mensualités. Pourtant, le remboursement du capital et des intérêts n’est pas la seule charge qui pèse sur l’acquéreur. Un crédit immobilier engendre des frais supplémentaires, dont il faut tenir compte avant de signer son offre de prêt.

Cela permet également de pouvoir comparer le coût d’un achat par rapport au coût d’une location d’un bien du même type.

La plus forte variable d’ajustement du coût total d’achat, est le prix du bien qui fixera également le montant de tous les frais à payer dans le futur. En effet, lors de la signature du compromis de vente, un acompte de moyenne de 10% du prix d’achat, doit être payé par l’acquéreur à partir de son apport personnel.

Il vous faudra ainsi vous acquitter des frais de dossiers qui couvrent le travail nécessaire à la constitution du dossier de demande de prêt immobilier. Ces frais pouvant représenter 1% du capital emprunté, sont généralement compris entre 600 et 1.000 € en moyenne, et sont variables en fonction des banques d’où la possibilité de négociation. En plus, avec un profil jugé « bon » ou « excellent », vous pouvez facilement obtenir une réduction allant jusqu’à 50%, ou la suppression totale et simple de ces frais.

En plus, les banques qui accordent le crédit, imposent des garanties, qui prennent généralement la forme d’une caution ou une hypothèque (qui cède ces dernières années, le terrain à la caution). D’une façon générale, comptez environ 1% du montant emprunté pour la caution et 1,5% pour l’hypothèque, payer dès la signature de l’offre de prêt, et récupérable à environ de 75 % en cas de revente du bien.

Même si elle n’est pas juridiquement obligatoire, les banques imposent pour toute souscription d’un prêt immobilier, la souscription de l’assurance décès invalidité. Cette dernière se charge du remboursement du capital restant, en cas de décès ou d’invalidité totale de l’emprunteur. Et représente en moyenne 0,30% du montant emprunté dans le cadre des contrats groupes. Pouvant être négociable grâce à la loi Lagarde, qui implique la possibilité de délégation d’assurance chez un organisme externe, beaucoup moins chère.

Les frais de notaire et la taxe foncière restent la dépense annexe la plus importante. En effet, les frais de notaire sont obligatoires pour tout achat immobilier, qui s’élèvent en moyenne à près de 7 % du prix du logement dans l’ancien et entre 2 et 3 % pour un bien neuf. Tandis que, le montant de la taxe foncière due par tout propriétaire, dépend de la taille de votre logement et du taux pratiqué par la commune dans laquelle il se situe.

Favoriser les aides fiscales et abaisser les droits de mutation

Selon un sondage réalisé par l’Ifop pour le courtier immobilier Cafpi, les français réclament plus d’aides fiscales et une baisse des frais de notaire qui constituent pour plus des deux tiers des Français un obstacle à l’obtention d’un prêt immobilier.

Les réformes adoptées par le gouvernement sont :

  • La suppression de la taxe d’habitation : pour presque 80 % des ménages, dont les contribuables qui déclarent un revenu fiscal de référence inférieur ou égal à 20 000 euros par part n’auront plus à payer la taxe d’habitation (40 000 € pour un couple, 60 000 € pour un couple avec un enfant).
  • La réforme de l’ISF : la transformation de l’impôt sur la fortune (ISF) en impôt sur le patrimoine immobilier (IFI).
  • Le recentrage du PTZ et du dispositif Pinel : ces dispositifs ont été prolongés ou supprimés selon les zones.
  • La délégation d’assurance : souscrire une assurance différente de celle du groupe, proposée par la banque.

Tous ces dispositifs ne sont pas satisfaisants à l’égard d’environ 71% des français contre 29% satisfaits.

Et malgré les taux d’emprunt qui restent encore à des niveaux bas, plus de six français sur dix déclarent ne pas disposer de moyens pour financer l’achat de leur propre logement, contre 30% qui ont l’intention d’acquérir un logement dans les prochaine cinq années .

Pour l’année 2018, les experts du marché prévoient une chute au niveau des transactions immobilière, avec une estimation de 790 000 à 825 000 de ventes, associés à une hausse des taux qui atteindra 1,8 % contre 1,55 % aujourd’hui.

En concluant, opter pour un prêt immobilier en 2018 peut devenir un peu difficile pour certains français qui n’auront pas les moyens pour le financer.

 

 

 

 

 

 

 

 

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