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Les taux immobiliers bas et les crédits allongés soutiennent le marché

Le 27/11/2018 par admin

 

Les emprunteurs bénéficient toujours de conditions très favorables et de taux immobiliers au plus bas. En effet, selon l’Observatoire de Crédit Logement, les taux ont baissé de 1.45% à 1.43% entre le premier et le deuxième trimestre 2018. Les établissements bancaires maintiennent leurs conditions avantageuses et la concurrence pour attirer de nouveaux clients est très vive. Le moment est donc idéal pour emprunter.

Les taux immobiliers bas et les crédits allongés soutiennent le marché

Des taux immobiliers stabilisés à des niveaux historiques

Les taux immobiliers se maintiennent à des niveaux qui n’ont plus été enregistrés depuis début 2017. En effet, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, durant la période estivale et pendant la rentrée, les taux se sont stabilisés à des niveaux très bas (1.43% en mois de juillet).

Cette baisse des taux est le fruit de la concurrence acharnée entre les banques qui ont maintenu des objectifs de production élevés pour l’année en cours. Les taux aident à doper le pouvoir d’achat des ménages contre a hausse des prix sur l’ensemble du territoire.

L’Observatoire note également que les taux d’intérêt réels ont également atteint un record, une baisse qui n’a pas été observée depuis 4 décennies, au lendemain du premier choc pétrolier. En addition, dans un contexte de remontée de l’inflation, les ménages peuvent avoir intérêt à s’endetter au maximum pour profiter des taux d’intérêt réels négatifs.

Allongements de la durée d’emprunt d’environ 6 mois

Les taux immobiliers bas ont été le moteur du marché immobilier jusqu’à présent. Ils permettent aux emprunteurs de s’endetter plus, de souscrire des crédits moins chers, et donc d’acheter plus cher. Cette tendance a en partie amorti la hausse des prix immobiliers en France. Or, les taux ont atteints un plancher et ne peuvent pas baisser encore plus, alors que les prix continuent à grimper. En effet, selon les statistiques des notaires, ils ont progressé de 7,1 % sur un an à Paris au deuxième trimestre 2018, et de 4,8 % en moyenne dans l’ensemble de l’Ile-de-France.

Par conséquent, et pour pouvoir atteindre leurs objectifs commerciaux, les banques n’avaient qu’à augmenter les durées de crédits à l’habitat pour solvabiliser les acquéreurs. En effet, selon les statistiques de l’observatoire Crédit Logement-CSA, es crédits sur des durées de 25 à 30 ans représentent plus de 30 % de la production, contre 17 % en 2015.

« La décision des organismes de crédit d’accorder des crédits de plus en plus longs à un nombre croissant de personnes a pour objectif de maintenir les ménages modestes, notamment les primo-accédants, sur le marché. » affirme l’Observatoire.

Diminution importante des aides à l’accession

Depuis le début de l’année, de nombreuses aides publiques à l’accession à la propriété ont été recentrées, ce qui a pénalisé la solvabilité des ménages surtout les plus modestes et les primo-accédants.

L’APL accession a été supprimé pour les nouveaux bénéficiaires à compter du 1er janvier 2018, sauf pour l’acquisition d’un logement ancien situé en zone 3 si celle-ci intervient avant le 1er janvier 2020.

Le prêt à taux zéro dans le neuf est maintenu dans les zones A et B1 jusqu’à fin 2021 avec une quotité inchangée de 40%. Dans les zones B2 et C, il n’est maintenu que pour deux ans (soit fin 2019) et avec une quotité réduite de 20%.

En somme, le marché immobilier est encore soutenu par la baisse des taux immobiliers et les conditions d’octroi favorables.

 

 

 

 

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