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Les primo-accédants bénéficient de la concurrence entre les banques

Le 21/11/2018 par admin

 

L’acquisition dans la pierre coûte de plus en plus chère. Les  prix de l’immobilier augmentent et les accédants à la propriété sont moins enthousiastes. Cependant, les crédits immobiliers sont actuellement bon marché. Les établissements de financements se livrent une forte concurrence pour attirer plus de clients vu les conditions décourageantes. Les taux immobiliers sont à un niveau historique et les conditions de financement sont très avantageuses. Les primo-accédants sont ainsi privilégiés par les banques qui souhaitent les fidéliser à long terme.

Les primo-accédants bénéficient de la concurrence entre les banques

Le profil de l’emprunteur n’est plus un empêchement

Pour que la banque puisse emprunter de l’argent à un client, ce dernier doit présenter un profil « attractif » qui rassure la banque d’être remboursée. Des revenus importants et stables, un apport personnel conséquent (En général, les banques apprécient l’emprunteur qui apporte au moins 10 ou 15 % de la somme sur le prix total d’acquisition), âge entre 20 et 45 ans, un CDI, etc… Pour obtenir un prêt immobilier facilement, il faudra alors mettre toutes les chances de son côté.

Or, vu la forte concurrence sur le marché de crédit immobilier et de peur de perdre de potentiels clients, les établissements bancaires se montrent moins exigeants en ce qui concerne le profil de l’emprunteur.

Afin qu’elles puissent atteindre leurs objectifs commerciaux qu’elles ont fixé au début de l’année, les banques prêteuses doivent renoncer quelques exigences. En effet, elles se montrent plus ouvertes aux profils qu’elles considéraient à risque auparavant, comme les entrepreneurs.

Bien évidemment, les banques préfèrent toujours les profils rassurants qui sont privilégiés et obtiennent des conditions plus favorables (les taux les plus bas avec une durée plus convenable, un apport moins conséquent…). Mais, les profils les moins «standards » sont aussi acceptés sous conditions moins favorables.

Des durées plus allongées

Depuis le début de l’année, les taux immobiliers ont été toujours très bas et ont presque atteint leur niveau historique de 2016. Cependant, l’évolution à la hausse des prix de l’immobilier a pénalisé le pouvoir d’achat des ménages surtout les plus modestes et a donc conduit à l’affaiblissement de la demande. Donc, afin de compenser la perte de la solvabilité des emprunteurs, les banques proposaient des crédits immobiliers à des taux bas et des durées plus longues.

En effet, au deuxième trimestre 2018, la durée des prêts accordés était de 221 mois en moyenne, soit 4 mois de plus que début 2018.

Pour un emprunt de 200 000 €, les banques sont prêtes à céder un crédit sur 30 ans pour un taux inférieur à 2%. D’autres établissements bancaires prêtent même sur 35 ans. En effet, en juin 2018, la part de la production à 25 ans et plus s’est établie à 38.2 %, ce qui représente plus des deux tiers de crédits à 20 ans.

Cet allongement de la durée de crédit bénéficie principalement aux ménages les plus modestes et aux primo-accédants qui font leurs premières acquisitions en profitant de mensualités réduites.

Ces accédants à la propriété pour la première fois peuvent également faire recours à des prêts aidés comme le PTZ (prêt à taux zéro) qui a été recentré ce début d’année, ou à des prêts complémentaires.

En somme, les conditions de crédit immobilier sont encore avantageuses grâce à des taux très bas.

 

 

 

 

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