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Les pièges à éviter lors d’une opération de rachat de crédit

Le 14/05/2018 par admin

 

Le rachat de crédit peut s’avérer judicieux dans de nombreuses conditions. Si vous devrez rembourser de npmbreux crédits chaque mois, ou que votre renégociation de prêt a échu avec votre organisme prêteur, se tourner vers la concurrence pour faire recours à un rachat est une meilleure alternative. Cependant, le regroupement de prêts est une opération bancaire complexe qui nécessite de se poser les bonnes questions afin d’éviter d’éventuelles pièges.

Les pièges à éviter lors d’une opération de rachat de crédit

Le rachat de crédit est une opération très courante

La renégociation du prêt immobilier est devenue une pratique courante depuis la baisse historique des taux d’intérêt en 2016. De nombreux emprunteurs ont voulu bénéficier de cette baisse en renégociant leurs crédits chez les organismes prêteurs. Néanmoins, certains requérants sont confrontés à des refus. Ces refus sont dus pour la plupart à une incohérence avec les critères à remplir.

Les particuliers se sont donc tournés vers le rachat de crédit chez les organismes de concurrence. On effectue généralement un rachat quand plusieurs remboursements (crédit à la consommation, crédits immobiliers, crédits revolving…) pèsent trop lourd sur le budget mensuel. Le rachat de crédit vise, en effet, à allonger la durée du prêt et donc à diminuer les mensualités. Il s’agit également de fusionner les crédits pour n’avoir qu’une mensualité à taux unique. Cela permet de mieux gérer son budget.

En d’autres termes, un rachat de crédit consiste à faire racheter son prêt immobilier par une autre banque. L’emprunteur solde alors son crédit et en contracte un nouveau ailleurs. À cette occasion et selon ses revenus, le ménage emprunteur peut réduire la durée d’emprunt afin d’optimiser le taux fixe.

Que ce soit lors d’un regroupement ou d’un rachat de crédit, les emprunteurs doivent rester vigilants, notamment sur tous les frais engendrés par ces opérations. D’une part, pour solder un prêt en cours, l’emprunteur doit rembourser le capital restant dû auquel s’ajouteront des indemnités de remboursement anticipé (les IRA). Ces indemnités sont légalement encadrées et ne peuvent dépasser 3% du capital restant dû.

De nombreuses banques et organismes financiers vont vous proposer des solutions. Mais attention, le rachat de crédit immobilier est un acte commercial, vous devez donc être très attentif à toutes les conditions proposées et étudiez les différentes possibilités.

Les pièges à éviter

Il faut faire très attention et ne pas se laisser séduire par le taux proposé pour le nouveau prêt. En optant pour un rachat de crédit, la vigilance est de mise. Certains organismes présentent des taux trop attractifs, du genre 3,5 %. Mais à la souscription, le véritable taux est de 7 %. Cette technique est dite du « pied dans la porte ». Elle consiste à mettre le client devant le fait accompli, lui offrant de nouvelles conditions qu’il ne pourra refuser. C’est une méthode de vente répandue au sein des organismes de crédit.

Faites attention aux intermédiaires gourmands. En fait, certains courtiers tendent à vous proposer un montant supérieur à celui dont vous avez besoin, ce qui ne va qu’augmenter votre endettement. Bien qu’étant très tentant, le rachat de crédit est une mesure à utiliser dans des cas extrêmes.

Attention aux frais dissimulés : les frais de dossier, les frais de traitement peuvent apparaître plusieurs fois. Il faut donc se méfier de certains courtiers. Ils peuvent rendre votre opération très coûteuse.

Votre banque actuelle peut vous faire une contre-proposition, afin de vous garder. Pour cela, elle vous fera des propositions au taux variable néanmoins inférieur à celles de votre nouvel organisme.

Vérifier que vous faites le choix adéquat du courtier pour votre rachat de crédit. Donc, pour s’assurer du sérieux et du dynamisme de l’établissement traitant son opération de rachat de crédit, il faut se référer à un IOB certifié ISO 9001 dont la priorité est le service client.

En somme, on peut conclure qu’un rachat de crédit ne doit pas être pris à la légère et doit être soigneusement étudié.

 

 

 

 

 

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