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Les ménages modestes ont profité de taux immobiliers bas pour accéder à la propriété

Le 26/03/2019 par admin

 

L’année dernière et grâce à des taux immobiliers historiquement bas, les ménages Français ont été nombreux à faire l’acquisition d’un logement dans toutes les villes Françaises à l’exception de la capitale où les prix sont irréprochables. En plus  de ces taux favorables,, les banques ont proposé des offres très attractives surtout pour les ménages à revenus modestes et aux primo-accédants.

Les ménages modestes ont profité de taux immobiliers bas pour accéder à la propriété

Les ménages modestes et les primo-accédants bénéficient des mêmes offres

Les primo-accédants sont des jeunes emprunteurs qui ont à peine débuté leur vie professionnelle, ils ne possèdent donc pas des revenus assez important. Ils sont favorisés par les banques et obtiennent des offres semblables à celles des ménages modestes.

En effet, pour ces types de profils à faibles revenus, les établissements bancaires se sont montrés plus souples et les ont proposé des offres de prêts immobiliers moins exigeants en ce qui concerne les revenus de l’emprunteur. Il était impossible de demander des revenus élevés à des emprunteurs à moins de 30 ans qui présentaient 23% du nombre des accédants.

Pour cette raison, les banques ont fixé un revenu mensuel moyen de 4 373 euros pour les ménages modestes et les primo-accédants.

Moins d’exigences en apport personnel et allongement de la durée d’emprunt

Dans leurs récentes offres de crédits immobiliers, de nombreuses enseignes bancaires n’exigent plus d’apport personnel pour accepter la demande de crédit. Cependant, ce paramètre reste très important pour bénéficier d’un crédit plus avantageux et d’un taux immobilier bas.

La valeur moyenne de l’apport personnel exigé pour un profil standard a donc baissé à 18 028 euros, alors qu’elle était à 70 000 euros en 2014.

Pour faciliter l’accession à la propriété aux primo-accédants et aux ménages modestes qui ne peuvent pas s’acquitter d’une mensualité importante, les banques ont aussi proposé des prêts immobiliers à durées plus allongées. En effet, en 2018, la durée moyenne du crédit s’est allongée de 6 mois pour finir à 240 mois.

Une situation différente à la capitale

La tendance est tout à fait inversée à Paris. En effet, les prix sont en forte hausse et l’offre est très faible. Et pour qu’un emprunteur puisse décrocher un crédit immobilier dans une banque à la capitale, il doit se présenter avec un revenu moyen de 8 259 euros, ce qui est équivalent à une hausse de 625 euros par rapport à 2017.

En somme, les taux immobiliers ont permis à de nombreux potentiels acquéreurs d’aboutir leurs projets d’achat.

 

 

 

 

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