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L’assurance du prêt : essentielle pour tout crédit immobilier

Le 09/06/2018 par admin

 

Dans le parcours complexe du crédit immobilier, le volet assurance-emprunteur est souvent peu ou pas négocié. Peu de souscripteurs d’un prêt immobilier font jouer la concurrence en matière d’assurance. C’est pourtant un droit, et l’économie peut être très substantielle. L’ouverture du marché de l’assurance emprunteur permet à de nombreux souscripteurs de prêt, de bénéficier d’une meilleure couverture à un tarif plus attractif.

L’assurance du prêt : essentielle pour tout crédit immobilier

Libre choix de l’assurance emprunteur

Quand vous souhaitez acheter votre appartement ou maison, vous devrez souscrire une assurance. Celle de la banque qui vous accorde le crédit immobilier. Elle couvre différents risques durant toute la durée de remboursement avec les garanties décès et invalidité obligatoires, et la perte d’emploi, optionnelle. En cas de survenue de ces risques, entraînant une défaillance de l’emprunteur, l’assureur règle les échéances à sa place.

Cette assurance de groupe et souvent très chère et peut présenter jusqu’à 40% du coût total du crédit. Or, les emprunteurs peuvent faire recours à une assurance individuelle moins chère.

En effet, suite à la décision du Conseil constitutionnel, en ce début d’année 2018, d’accorder la possibilité de changer chaque année de contrat d’assurance emprunteur, les particuliers peuvent désormais saisir cette opportunité pour tenter de réduire le coût de leur crédit.

La mise en application de la loi Bourquin offre davantage de liberté aux emprunteurs. En effet, ces derniers peuvent négocier et changer d’assurance de prêt immobilier en faisant jouer la concurrence.

La décision du Conseil constitutionnel est très positive pour les Français. Plusieurs courtiers estiment qu’en souscrivant une assurance de prêt individuelle, les emprunteurs peuvent espérer économiser jusqu’à 10 000 euros.

Outre l’avantage financier, une assurance dite déléguée permet de bénéficier d’une couverture personnalisée. En effet, avec les contrats de groupe des établissements prêteurs, les risques sont mutualisés, c’est-à-dire partagés de manière égale entre tous les souscripteurs, jeunes ou âgés, fumeurs ou non, bien portants ou en proie à des soucis de santé.

Comment obtenir une meilleure assurance

En fonction de votre profil emprunteur (âge, profession, état de santé, activités à risque pratiquées…), vous pouvez consultez les comparateurs d’assurance en ligne, pour avoir une idée sur les différentes propositions existantes.

Par contre, si vous souhaitez bénéficier d’un TEA plus avantageux, il vous sera mieux de faire appel aux services d’un courtier immobilier qui est un expert dans la négociation de l’assurance. En fait, grâce à ses larges connaissances et ses partenariats avec les établissements de crédits immobiliers, il est en mesure de vous négocier un contrat d’assurance plus adapté et moins cher.

Selon votre profil et le coût de votre crédit, le coût de l’assurance peut varier du simple au quadruple. Ce sont des milliers d’euros sur toute la durée du prêt.

Ce courtier n’est rémunéré qu’après le déblocage des fonds, si l’emprunteur a retenu un des devis qu’il a proposés.

Pour les anciens malades du cancer : entrée en vigueur du « droit à l’oubli »

Le  » droit à l’oubli « , permettant aux anciens malades du cancer ou de l’hépatite C de ne plus mentionner leur anciennes pathologie lors d’une demande de crédit immobilier, est entré en vigueur ce 14 février, avec la publication du décret au Journal Officiel.

En effet, les anciens malades du cancer n’auront plus à déclarer leur ancienne pathologie à l’issue d’un délai de dix ans après la fin de leur traitement sans rechute. Ce délai est ramené à cinq ans pour les cancers diagnostiqués avant l’âge de la majorité (18 ans).

Lors de la souscription d’une assurance emprunteur, les personnes entrant dans le cadre de la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), soit des candidats au prêt présentant une pathologie avec un risque lourd de santé, devront être informés clairement de leur « droit à l’oubli », pour qu’ils bénéficient d’un crédit immobilier sans exclusions.

 

 

 

 

 

 

 

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