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La souscription d’un crédit immobilier est supportée par les banques

Le 21/09/2018 par admin

 

Depuis le début de cette année la souscription d’un crédit immobilier est rendue plus difficile à cause des récentes réformes des aides à l’accession immobilière. Le recentrage du Prêt à taux zéro, la suppression de l’APL accession, ont conduit les ménages à reconsidérer leurs projets d’achats. Par conséquent, les établissements bancaires ont vu leur activité diminuée. Pour cette raison, ils se livrent une concurrence féroce pour attirer plus de nouveaux dossiers. Les banques proposent des conditions de crédits très avantageuses et séduisantes.

La souscription d’un crédit immobilier est supportée par les banques

Le nombre de crédits immobiliers reparte à la hausse

Le crédit immobilier très bon marché est plus que jamais d’actualité. C’est une bonne nouvelle pour les candidats à l’achat d’un logement. Les taux ont même encore récemment baissé. En juillet 2018 en effet, les taux des crédits se sont établis (hors frais) à 1,43% en moyenne, soit le plus bas niveau depuis 2017.

C’est une véritable tendance de fond qui s’est engagée depuis l’été 2017, une époque où les observateurs économiques pressentaient une possible remontée des taux qui, finalement, ne viendra jamais, laissant la place depuis à une baisse régulière au rythme quasiment de 0,1 point à 0,2 point par mois.

Les banques se livrent en outre une concurrence toujours féroce pour s’attirer les grâces des primo-accédants. En effet, Ces conditions exceptionnelles ne sont pas réservées qu’aux emprunteurs « high level ». Tous les profils, primo-accédants comme secundo-accédants, bénéficient d’une baisse de taux et toutes les durées de prêt sont concernées.

Mis à part les taux bas, les établissements de crédits proposent des conditions de financement intéressantes. Par exemple, pour un ‘‘bon profil’’ il est possible de souscrire un crédit sans apport personnel. D’autres peuvent négocier un apport moins important. Or, généralement, pour bénéficier d’un bon taux fixe, il est préférable de disposer d’au moins 10 % d’apport personnel par rapport au coût de l’opération, une somme qui servira notamment à payer les frais de notaire et les frais de déménagement afin que la banque n’ait à prêter que sur la valeur du bien immobilier.

Cependant, le maintien de conditions de crédit très accommodantes ne suffit pas toujours à compenser la hausse des prix. Les budgets les plus serrés, ceux qui ont peu ou pas d’apport, sont les plus touchés.

Solution prise par les banques

Sans surprise, la baisse des taux est alimentée par la hausse constante, certes ralentie mais bien réelle, des prix de l’immobilier. Ceux-ci augmentant plus vite que la hausse des revenus des ménages, ceux-ci sont obligés d’emprunter des sommes toujours plus élevées, poussant les taux à la baisse pour que les projets puissent continuer à être financés.

Face à cette perte de pouvoir d’achat, les banques offrent des crédits immobiliers à plus longues durées. Des durées dépassant largement les deux décennies, rendant donc les propositions de taux attractives. Les futurs emprunteurs peuvent ainsi profiter de mensualités réduites pour leur crédit immobilier.

En juillet 2018, la durée moyenne d’un prêt bancaire était de 222 mensualités, soit 18 ans et six mois. Or, sur les quatre dernières années, le délai de remboursement d’un crédit a augmenté de 15 mois. Ce sont surtout les jeunes ménages qui en profitent mais pas seulement.

Toutefois, même si emprunter sur des durées plus longues peut sembler intéressant, cela comporte néanmoins des désavantages notamment le coût du prêt. En effet, même si les mensualités sont réduites, un remboursement plus long rendra l’emprunt plus cher. De plus, un engagement trop long peut décourager le souscripteur.

Avec les récentes baisses des taux, il peut être judicieux de renégocier un crédit immobilier souscrit il y a quelque temps. Ce qui sera aussi une occasion de renégocier votre assurance-emprunteur.

 

 

 

 

 

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